[ Par les élèves d'Erasmus+ ]

 

Qui suis-je ? Qui sommes-nous ? René Descartes répondrait probablement « Dubito ergo cogito, cogito ergo sum ». Autrement dit, « nous sommes » à partir où l’on doute et on se pose des questions, voilà comment mesurer son identité par soi-même. C’est un retour aux origines, à nos racines, indispensables au développement personnel et collectif, une réaction indispensable à la crise “identitaire” causée par la construction européenne et la globalisation.

Les origines individuelles de l’identité
Adolescents et adultes transmettent un message sur leur identité par leur comportement et par le style vestimentaire. Les vêtements sont un moyen de communication de l’identité et du rôle social d’une personne. Prenons, par exemple, les médecins dont les vêtements blancs sont très importants pour la rencontre avec les patients. Pourtant, jusqu’où peut aller la préoccupation pour les vêtements ? C’est vrai que ce qu’on voit a un impact beaucoup plus fort que ce que l’on dit. Mais, certaines personnes ne s’identifient pas nécessairement à l’identité qu’on leur assigne par leur pays, leur niveau économique ou leur nationalité. 

 

Nous avons tous un prénom un nom, un style, une nationalité mais aussi une  identité familiale. Certaines personnes  parlent des langues étrangères  chez eux par exemple ou alors nous sommes totalement diffèrent avec  notre famille. Notre identité familiale commence par un nom de famille. La famille biologique est aussi notre famille proche (en tout cas en France) donc ce sont nos enfants, nos frères et sœurs et nos parents. Mais parfois nous pouvons être adoptés donc avoir des parents adoptifs, mais ils restent notre famille proche. Donc en France, nous avons le mode esquimau; nous avons, pour la plus part, une mère et un père. Et avec notre famille, nous avons un nom, pour nous différencier. Ça peut être : Louis 14 donc avec des lettres ou des chiffres. Un nom avec notre lieu de naissance comme Leonard de Vinci. Ou alors il peut être lie à un évènement comme « Noel ». Ou alors un prénom comme en France comme Guillaume ou Sarah. Dans notre société, la famille sociale et biologique sont reliées. 

 

Notre famille qu’on se tisse au fil du temps en  rencontrant des gens a forcément une signification différente pour chaque personne. Chacun peut avoir une « sœur de Cœur » mais ce n’est pas forcement de la même façon chaque personne a un lien diffèrent avec les autres, mais en terme de biologie il ne peut très bien ne pas avoir de” lien de sang” avec cette personne. Nos sentiments l’emportent souvent !

 

 

Les origines nationales de l’identité
Les symboles nationaux sont très importants, c’est ce qui caractérise une patrie, comme l’hymne national.  L’hymne est un chant que tout le pays  connait. C’est souvent avant, lors ou après une bataille que l’hymne est créé .L’hymne est un chant définissant son pays. L’hymne est souvent  chanté dans un moment important (cérémonies, match de football). 

 

 

Grèce

France

Roumanie

La liberté ou la mort

Liberté, Egalite, Fraternité

Eveille-toi, Roumain !

Les Grecs se sont battus contre les turcs en 1821.

La Révolution française (1789)

contre les autrichiens et les prussiens.

La révolution roumaine en 1989.



Les symboles nationaux sont très importants pour les pays. En France, le coq est partout. Nous le retrouvons  sur  notre maillot national. Le coq symbolise l’orgueil, et c’est peut-être pour cela que la France est vue par les autres pays comme un pays orgueilleux. En Roumanie, il y a l’aigle. Nous le retrouvons aussi sur le maillot national. Il symbolise la vaillance et la force. En Grèce ce n’est pas un animal, mais un arbre, l’olivier. Athéna et Poséidon se battaient pour obtenir Athènes. Ils décidèrent d’offrir de beaux cadeaux afin que les Athéniens les choisissent. Poséidon offrit un cheval symbolisant la guerre et la puissance mais, incertain alors que la paix et l’argent sont plus surs. Les citoyens choisirent Athéna mais promirent á Poséidon de lui créer un temple. 

 

Pour conclure, l’identité nationale a un impact important sur la construction de l’identité. Se sentir français ou grec ou roumain est important pour unir une nation, et ce n’est pas hasard si ces symboles ont émerge lors de luttes d’indépendance. Sont-ils encore d’actualité alors que nous sommes désormais face à des défis mondiaux ?